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LES DERNIERES INFOS SUR "UN JOUR A PFASTATT"

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ELU MEILLEUR BLOG CITOYEN 2006

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Territoria 2006

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08 octobre 2007

CHRISTIAN LEWANDOWSKI, OU LA PEDAGOGIE DU SCOUTISME

"Nous sommes ici de passage. Les secondes qui passent nous sont comptabilisées de la mêmeLewandowski façon.  Alors, il faut essayer de donner un peu de ce temps pour les autres".

C'est ce message qu'il s'applique à lui-même depuis plus de 30 ans que Christian Lewandowski, a voulu faire passer vendredi dernier, à Steinbach, à ses invités lors de la remise de la médaille de bronze de la Jeunesse et des Sports. Message parfaitement reçu par des personnes convaincues puisqu'elles étaient issues du monde du scoutisme.

Originaire de Pfastatt, il a fait ses premiers pas dans le scoutisme alors qu'il , avait douze ans. "Laissez le faire, cela lui fera du bien" avait dit Raymond,son premier chef scout à ses parents. Et depuis il a fait son chemin. A 18 ans il rejoint la maitrise de Lutterbach. Il y passe 7 ans. durant lesquelles il apprend à connaître un lieu dans lequel il va imprégner sa marque quelques années plus tard, avec les nombreux scouts qui y ont travaillé et séjourné. Ce lieu, c'est le Val du Pâtre, situé sur le ban de la commune de Soultzmatt, lieu de pèlerinage, lieu d'Histoire. En 1970, on lui confie les clés d'un endroit qui ne possède qu'une maison sans aucune structure d'accueil, avec pour mission de s'en occuper "en bon père de famille", et d'en faire un lieu de rassemblement pour les scouts. Un tâche à la hauteur de son envie de se consacrer aux autres et de continuer, d'une autre façon, à s'occuper des enfants. Quand il s'est arrêté de les comptabiliser, il en était à 60.000 heures de travail. Aujourd'hui, le Val du Pâtre est devenu un lieu d'accueil pour les scouts de toute l'Europe. Un lieu où toute cette jeunesse fait son apprentissage de l'autonomie.

La médaille dont il a été honoré, Christian Lewandowski l'a dédiée à tous ses amis qui ont fait le Val du Pâtre, car "quand on est scout, on gagne ensemble." Bien que citoyen de la commune de Steinbach, où il exerce également la fonction d'adjoint au maire, de nombreux Pfastattois étaient présents. Tout d'abord Raymond et Jean Louis Chanet, animateurs scouts de Pfastatt. Mais aussi le député-maire Francis Hillmeyer qui a remis la médaille. Les deux ont usé ensemble leur fond de culotte sur les sièges du conseil municipal de Pfastatt.

Sur la photo, de gauche à droite: Jean Pierre Fetsch, ancien délégué territorial scout, parrain du récipiendaire, Christian Lewandowski, Pierre Hanss, maire de Steinbach.

04 juillet 2007

BRIGITTE ET SABINO: SAISON 25

Nazzaro_depart

Nazzaro_depart_2Bientôt 25 ans qu'ils faisaient partie du paysage sportif pfastattois, Brigitte et Sabino Nazzaro. Bientôt 25 ans qu'ils ont côtoyé quelques générations d'élèves, de dirigeants, spectateurs, pratiquants de nombreuses disciplines sportives. Le Cosec de Pfastatt, ils l'ont vu naître dans les années 80, et à eux deux, ils l'ont géré et entretenu avec brio.

Le concierge d'un tel établissement, ce n'est plus depuis longtemps celui qui remplace les ampoules défaillantes,qui passe la serpillère et tond la pelouse. C'est aussi, surtout, un animateur, un psychologue, un Nazzaro_depart_4communiquant, un médiateur, un éducateur. Conditions pour réussir dans le métier: mains de fer dans des gants de velours et disponibilité totale. Sabino et Brigitte Nazzaro possédaient ces qualités. En plus, ils laissent le complexe dans un état impeccable: les ampoules ont été changées, les salles sont comme neuves et les terrains font des envieux. Le tout après avoir assuré la logistique de milliers de matchs, rencontres, manifestations. Il faut certainement chercher très loin pour trouver un complexe sportif aussi animé que le Cosec de Pfastatt.

A l'aube d'une retraite bien méritée, ils ont invité les usagers du Cosec au pot de l'amitié. Symboliquement, ils ont remis la clé (c'est vraiment un symbole parce que des clés, il y en a beaucoup) du Cosec à ceux qui auront la tâche de leur succéder.

Photos: à gauche, les partants, Sabino et Brigitte Nazzaro avec les nouveaux concierges du Cosec, Alexandre Mutschler et Sarah Spannagel ainsi que les concierges de la salle GR et de la salle polyvalente, Sonia Hobohm et Eric Barconnière. A droite, les partants avec des dirigeants d'associations sportives, le Docteur André et M. Hanser de l'Assm ainsi que M. et Mmme Chichecki, du judo club de Pfastatt.

27 mars 2007

FREDERIC PELSER: CE N'EST QU'UN AU REVOIR

Sous la plume de Sandrine Pays, le journal "l'Alsace" a publié un excellent article sur Frédéric Pelser, le joueur qui a fait toute sa carrière à Pfastatt et qui après avoir porté une dernière fois le maillot bleu de l'Assm, tourne la page. Sandrine Pays nous a autorisés à reproduire son article et nous l'en remercions.

Frédéric Pelser a toujours défendu les couleurs de l’ASSM Pfastatt. Il a disputé son dernier match à domicile avec le club de ses débuts samedi soir, face à Autun, mais espère bien pouvoir revenir un jour.

Frédéric Pelser ne pouvait rêver mieux : pour son dernier match à domicile avec l’ASSM Pfastatt, samedi face à Autun, il a réussi avec les autres joueurs à décrocher une probante victoire face à une formation du haut de tableau. « C’est super ! », résumait-il simplement à l’issue de cette rencontre enlevée haut la main. « Mon seul regret », tempérait-il toutefois, « c’est de devoir partir sans savoir si le maintien va être assuré ou pas… Mais j’ai confiance en mes coéquipiers ! »
Le jeune homme de 28 ans, automaticien à PSA Peugeot-Citroën, va en effet déménager avec sa compagne d’ici une quinzaine de jours en Slovaquie, à Trnava, à une quarantaine de kilomètres de la capitale Bratislava, où le constructeur automobile possède une usine et où il va s’installer pendant 18 mois. « J’y suis déjà allé : les différences entre ici et là-bas ne sont pas énormes. Exception faite de la langue, bien sûr. »
Pour l’instant, il n’a pas cherché à savoir s’il existe un club susceptible de l’accueillir sur place. « Au début, de toute façon, je vais me contenter de jouer au touriste de base ! Ensuite, si ça me chatouille trop, j’aurai toujours le temps de voir si je peux effectivement m’entraîner avec une équipe locale, histoire de ne pas perdre le peu que j’ai appris ! », explique-t-il dans un grand sourire, précisant dans la foulée qu’il n’exclut pas de défendre à nouveau, un jour, les couleurs de l’ASSMP, à laquelle il a toujours été fidèle. « Ma vie professionnelle passe avant le sport. Mais si elle me permet de revenir dans le coin, il est évident que je reviendrai à Pfastatt en même temps ! »

Philippe Scholastique, un deuxième papa

Le Mulhousien a 8 ans lorsqu’il fait ses premiers pas sur le parquet, le mercredi après-midi. « Je voulais faire comme mes copains, et j’ai tout de suite beaucoup aimé le basket », souligne-t-il en évoquant ses débuts, marqués notamment par sa rencontre avec Bertrand Stuber, alors coach des cadets vice-champions d’Alsace en 1995-1996. « Bertrand était un excellent pédagogue, qui m’a beaucoup appris. Tout comme Philippe Scholastique un peu plus tard, chez les seniors. Lui aussi m’a fait progresser : il avait une forte personnalité, de l’expérience, et il était toujours très protecteur avec moi. Un peu comme un deuxième papa ! »
De ses 20 années passées dans le club haut-rhinois, le grand intérieur, qui a eu un certain Laurent Cazalon — désormais à Roanne en Pro A — comme coéquipier chez les… poussins, ne garde que de bons souvenirs. Comme la montée en N2, à l’issue de l’exercice 2005-2006 : « Nous étions lancés dans un interminable chassé-croisé avec Lons-le-Saunier. À l’aller, nous avions perdu, mais nous l’avions emporté au retour, avec une avance d’une cinquantaine de points, et à partir de là, nous savions que nous allions monter. Nous avons fait une bonne petite fête pour célébrer dignement l’événement… »
Frédéric Pelser ne s’attendait cependant pas à vivre une saison 2006-2007 aussi difficile. Mais il est convaincu que son équipe a les moyens de rester en N2. « Nous avons passé la moitié du championnat en apprentissage », commente-t-il, « tout simplement parce que nous manquions d’expérience à ce niveau et peut-être aussi de confiance en nous, ce qui nous a parfois empêchés de prendre nos responsabilités. Mais nous n’avons jamais perdu sur de gros écarts. Parce que nous sommes aussi capables de nous battre et de rivaliser avec n’importe quel adversaire ! »
Le Haut-Rhinois se tiendra bien évidemment informé des prochains résultats de Pfastatt. Pas question, pour lui, de perdre contact avec son club et ses amis. « Ce qui va me manquer le plus ? Me faire chambrer par mes potes ! C’est aussi pour ça que j’envisage de revenir ici un jour… Ce n’est pas un adieu : ce n’est qu’un au revoir ! »

Sandrine Pays (l'Alsace).

25 janvier 2006

LE TROPHEE DE PFASTATT DECERNE A BERTA LEU

Trophe_1 C'est depuis l'an 2000 que la remise des trophées de Pfastatt accompagne la cérémonie des voeux du Maire. Les trophées sont une distinction attribuée aux personnes qui ont porté haut et loin le nom de notre commune. 13 personnes l'ont obtenu en 6 ans. En 2000,  André Lichtlé et Elisabeth Schumacher, respectivement maire et première adjointe jusqu'en 1995 ont été honorées, non pas pour leur action municipale, mais parce qu'ils avaient écrit de concert un livre sur " La vie quotidienne autrefois à Pfastatt". Deux autres personnes avaient été honorées pour cette première remise. Béatrice Barth et Serge Thierry avaient été remarqués pour le montage d'une opération de solidarité avec les habitants du Gard, notamment ceux de la commune de Cascastel, très durement touchés par des inondations qui avaient ravagé la région . Ils avaient entre autres actions, organisé une soirée de réveillon pour les sinistrés. L'année suivante, c'est un trio qui a été récompensé. L'année 2000 avait été "l'année du Baschy", celle d'un grand spectacle en plein air qui avait fédéré toute les forces associatives et connu un énorme succès populaire. Gérard Kentzinger, l'auteur et "l'âme" du projet, Huguette Durr qui avait assuré la mise en scène ainsi que l'acteur principal, Daniel Monchablon avaient obtenu le trophée. En 2001 également, Agnès Lichtlé, membre de l'Espérance Pfastatt et animatrice de la gymnastique rythmique avait été distinguée pour son inlassable travail auprès de plusieurs générations de sportives et pour avoir mené son club au plus haut niveau national.

En 2002 c'est un autre grand sportif qui a été récompensé. Le Docteur Roland André, manager, entraineur, animateur de l'équipe de Nationale 3 de basket-ball qui a lui aussi géré avec brio l'ascencion d'une équipe, celle de l'AS Saint Maurice.

2003 a été celle du" plus jeune musicien de Pfastatt". Arthur Brobst a monté de toutes pièces une clique des sapeurs pompiers. Il a formé ses membres, confectionné  des costumes, mis a disposition une partie des instruments. Aujourd'hui sa clique est connue à des centaines de kilomètres à la ronde et elle est demandée un peu partout. On avait oublié de préciser l'âge du capitaine quand il s'est lancé dans cette folle aventure. Il paraît qu'il approchait des 80 ans !!!!!!

2004 a été l'année de Jean Schellenbaum. C'est son activité multi-forme, au sein de nombreuses associations, parmi lesquelles le Foyer Saint Maurice et les Donneurs de Sang, qui lui a valu d'être choisi. Quand il se passe quelque chose à Pfastatt, Jean Schellenbaum n'est pas loin et cela dure depuis de très nombreuses années.

L'an dernier deux Pfastattois ont été rajoutés sur la liste des titulaires des trophées de Pfastatt.

Il s'agit de Maurizio Toniutti et du Professeur Raymond Oberlé.

Maurizio Toniutti a toujours été orienté vers la formation des jeunes.

Dès son arrivée dans le club de Volley-Ball en 1992, on sent chez Maurizio une âme de formateur en direction des jeunes. Les résultats sportifs, dans l’ensemble des catégories jeunes, ne se font pas attendre, de nombreux titres viennent récompenser ce travail de formation ; tant au niveau départemental – régional et surtout national. Il est élu Président du Club en 1995. En 1998, les minimes garçons obtiennent le titre de champions de France. En 2004, une autre génération de minimes termine à la 3ème place de la Coupe de France, compétition organisée à Pfastatt.

Cet énorme travail de formation n’est pas resté insensible aux yeux de la Fédération Française de Volley-Ball, qui a attribué au Club de Pfastatt, le LABEL de CLUB FORMATEUR. Sous son impulsion, le club a organisé deux phases finales de la Coupe de France des jeunes. Le nombre croissant de licenciés ainsi que la qualité de formation développée dans le club de Pfastatt, en fait un des clubs phares de la Région Alsace.

Raymond Oberlé est un habitué des hautes distinctions. Professeur de lycée et des universités, vice-président de l'Université de Haute Alsace, il est notamment à l'origine du centre d'études et de recherches rhénans. Archiviste à la Ville de Mulhouse, il a eu l'idée de mettre en place un cursus universitaire spécifique pour les archivistes, la licence des techniques d'archives. Historien connu et reconnu, il est l'auteur d'un nombre impressionnant de publications et de livres ayant pour thème l'Alsace et la Ville de Mulhouse. Ses ouvrages constituent des références.

En 2004, il s'est vu remettre " le grand Bretzel d'or" par l'institut des arts et traditions populaires d'Alsace pour son action au titre de la sauvegarde et de la promotion du patrimoine alsacien.

Enfin, vendredi dernier, lors de la cérémonie desBerta_leu voeux du Maire pour 2006, c'est Berta Leu, directrice de la Maison pour Tous de Pfastatt qui a été honorée. Berta Leu est la directrice de la Maison pour Tous de Pfastatt depuis 1998. Elle a donné une grande impulsion à cette structure qui intervient dans de nombreux domaines: culturel, social, péri-scolaire, même sportif avec l'équipe de futsal. Elle s'est récemment investie dans une étude sur les besoins de locaux dans le cadre du projet municipal de création d'un nouvel équipement culturel. Et elle a fait connaître la Maison pour Tous de Pfastatt, et par la même occasion la commune de Pfastatt- c'est l'objet du trophée de Pfastatt- grâce à l'essor du festival de théâtre jeunes "Môm'en scène", qui en juin 2006 fêtera sa 10ème édition.

La vidéo de la remise du trophée se trouve ci-dessous, à la date du 24 janvier.

29 décembre 2005

LA BIBLE DE JEAN-PAUL GITTA

Gitta est un nom bien connu à Pfastatt, plus particulièrement dans le milieu sportif. Carnets_de_balle1 Récemment, lors de la célébration du trentième anniversaire de la collaboration entre la commune et le Ministère de la Jeunesse et des Sports, les anciens ont évoqué l'investissement de Mauricette Gitta qui était du quarteron des pionniers du sport pratiqué en dehors du temps scolaire. Son fils Matthieu est l'un des pivots de l'équipe de l'ASSM depuis plusieurs années et a "succédé" à sa maman puisqu'il est devenu l'un des éducateurs sportifs pfastattois. Quant à Jean-Paul Gitta, le mari (et père), il est bien connu pour sa connaissance du milieu sportif haut-rhinois. Son activité professionnelle de journaliste sportif aux DNA durant plus de 25 ans l'a en effet amené à connaître chaque recoin de chaque stade, salle, vestiaire et tout endroit où se réunissent les sportifs. Pendant 20 ans, il a tenu chaque mardi une rubrique intitulée carnets de balle qui était attendue et commentée dans tout le landernau. Cette année, Jean-Paul Gitta a mis un terme à sa carrière professionnelle et il a eu l'excellente idée de faire relier dans un ouvrage certaines de ses chroniques du mardi, en les commentant et en les annotant. Cela permet de placer certains évènements dans leur contexte et d'apporter des précisions qui pour diverses raisons ne pouvaient pas être publiées en leur temps.

Jean-Paul Gitta a bien de la chance d'avoir pu réaliser cet ouvrage. Le mot chance n'est bien sûr pas approprié parce que c'est là le résultat d'un travail et d'une volonté. Mais bon, il a quand même de la chance d'avoir pu réunir en un volume le fruit d'une partie de son travail et de sa passion.

Le résultat est impressionant pour quiconque s'intéresse à l'évolution du sport haut-rhinois durant les deux dernières décennies. La connaissance du terrain et surtout des hommes est encyclopédique et la mise en perspective de ses chroniques leur confère une toute autre envergure. A l'heure qu'il est nous ne l'avons pas encore lu comme on lit un livre, c'est-à-dire de la première à la dernière page. Mais en parcourant les chapitres, en dégustant certaines anecdotes, on peut dire que l'on se réjouit très fort de cette parution. Elle correspond presque à notre propre "carrière" de supporter sportif qui a débuté avec l'ASCA Wittelsheim et Opala et qui s'est étiolé après Battmann et le FCM de la Coupe de France face à Bordeaux. Un seul regret: que le sportif se soit cantonné aux jeux de ballon et que le chroniqueur n'ait pas trainé ses baskets sur les stades d'athlétisme.

Le sport pfastattois est présent dans ces lignes par l'intermédiaire d'une équipe et d'un homme. L'équipe, c'est l'ASSM et ses joueurs. Le journaliste était (il l'est toujours) interessé par l'ascencion sportive du club. Le père surveillait (surveille) les progrès du fiston, et l'homme y retrouvait (y retrouve) des amis, tels que le docteur Roland André, qui avait déjà fait les beaux jours d'autres clubs et qu'il avait forcément croisé. Et le jour où l'ASSM décida de faire animer le rencontres à domicile par un speaker, personne ne présentait autant de qualifications que lui.

Et puis l'homme, c'est le regretté André Reck, qui était un ami de Jean Paul. Combien de fois avons nous vu l'adjoint aux sports débouler en mairie en gromellant "Il faut que je téléphone à Jean-Paul. Il pourra nous débloquer cette situation". "Carnets de balle" est dédié à sa mémoire. Sa dédicace est courte et sobre, mais en dit long sur les liens qui unissaient ces deux sportifs.

09 novembre 2005

HENRI NUSSBAUMER DANS LE TEXTE

En ce jour d'adieu à Henri Nussbaumer, nous vous proposons un texte intitulé

                                               LA POESIE

Des exemples nous donne la Nature
Où elle joint l'utile à l'agréable
Et nous présente sous de belles parures,
Ce qui pour notre vie est indispensable.

Les arbres qui fournissent le bois précieux
Nous donnent l'ombre de leur feuillage
D'où s'élèvent des concerts joyeux,
Le choeur d'innombrables ramages.

Les moissons qui mûrissent au gré du temps,
Ces tapis verts, ces toisons d'or
Que les charmantes couleurs des fleurs des champs
Parsèment, égayent et décorent.

Et l'homme copie cette Nature
Quand il plante dans son jardin des fleurs,
Quand il accroche un tableau au mur,
Pour agrémenter sa demeure,

Quand il se sert de son vocabulaire
Pour exprimer ce qu'il ressent,
Pour rendre attentif ou pour plaire
Par un langage plein de mots charmants,

Des paroles qui se disent,
Que l'on chante et qui riment,
Des phrases où l'on mise
Sur l'humour, l'émotion, l'estime,

Un emploi subtil du langage,
Jouant sur les rythmes et les sonorités,
Pour faire refléter une image,
Des faits et des réalités,

La version que donne un auteur
D'une scène comique ou tragique,
De sérénité ou de douceur,
D'exaltation ou de mystique,

Où les thèmes et l'éloquence
Consacrés à leurs propos,
Les mettent en évidence
Par la force des mots.

A notre faculté de parler
La poésie ajoute une parure,
Elle unit un charme à une utilité,
Tout comme le fait aussi la Nature.

08 novembre 2005

QUAND IL EST MORT LE POETE....

A nouveau, une figure de Pfastatt nous a quittés. Henri Nussbaumer est décédé dimanche 6 novembre, à l'âge de 82 ans. C'était un homme de coeur, attentif aux autres. Il avait été actif dans plusieurs associations pfastattoises, notamment l'AGF (Association Générale des Familles), dont il avait créé la section pfastattoise qu'il présida jusqu'en 1986. Il avait aussi été de ceux qui ont été à l'origine de l'Amicale des donneurs de sang, et membre actif à la Maison des Oeuvres du Foyer Saint Maurice. A l'Age d'Or, il était apprécié pour ses rimes et sa participation à la chorale Domisol.

En dehors de ses activités associatives, il avait été membre du Conseil municipal de Pfastatt à deux reprises, de 1971 à 1977 et de 1983 à 1989. Il siégeait au Bureau d'Aide Sociale. Mais il était surtout connu par ses talents de conteur et de poète, en français et surtout en alsacien. Chez Henri Nussbaumer,tout pouvait être prétexte à la poésie. Ces dernières années, aussi longtemps que sa santé le lui a permis, il répondait présent aux organisateurs des soirées littéraires de la bibliothèque. C'était également un pilier du "Friejhor fur uns're sproch".

Comme le dit la chanson, tous ses amis le pleurent. Ils l'accompagneront pour son dernier voyage demain, mercredi 8 novembre à 14H30, à l'Eglise Saint Maurice de Pfastatt.

30 août 2005

DECES DE REMY ZAUGG

Rémy Zaugg, artiste de renommée mondiale, qui partageait sa vie entre Bâle et Pfastatt, est décédé le 23 août à Bâle, à l'âge de 62 ans. Les dépêches d'agence qui ont relaté la nouvelle ont toutes repris une citation d'un communiqué d'une galerie d'art zurichoise qui est la suivante: "Rémy Zaugg laisse derrière lui une "oeuvre complexe, diverse et en partie encore à découvrir".

Rémy Zaugg était une figure de l'art contemporain qui avait de nombreuses cordes à son arc: peintre, sculpteur, auteur de projets urbanistiques, collaborateur d'architectes, metteur en scène d'expositions ( il a été responsable de la rétrospective Alberto Giacometti qui a eu lieu en 1991 au Musée d'art moderne de la Ville de Paris, et d'une exposition sur le travail de deux architectes suisses célèbres, Herzog et de Meuron au Centre Georges Pompidou en 1995), écrivain. Les critiques le qualifiaient de "peintre-philosophe" ou "d'artiste conceptuel".

Peu de Pfastattois savent que ce jurassien d'origine et Bâlois d'adoption, avait installé son atelier il y a une dizaine d'années à proximité de l'usine Texunion. L'environnement industriel lui convenait parfaitement. Cet atelier ainsi que le jardin qu'il avait réalisé à proximité faisaient l'objet de nombreuses visites de personnes qui venaient de loin.

Rémy Zaugg a été enterré à Porrentruy.

Quelques éléments sur l'oeuvre de Rémy Zaugg:

-l'annonce de son décès dans l'édition électronique du Basler Zeitung.

- une exposition rétrospective de son oeuvre picturale.

- la liste de ses expositions

- l'affiche de l'exposition " L'art, c'est l'art" qui a eu lieu à Neuchâtel en 1999/2000, aisi qu'un texte de Rémy Zaugg sur l'atelier du peintre.

19 juillet 2005

TOUS LES TIMBRES D'EUGENE LACAQUE

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Czeslaw Slania, Jean Pheulpin et Eugène Lacaque. C'est à cet exceptionnel trio de graveurs de timbres que le mensuel "Timbres magazine" a consacré un numéro hors série paru en juin.

Eugène Lacaque a passé la plus grande partie de sa vie à Pfastatt. A l'occasion de son décès survenu au mois de février dernier, " A l'Affiche à Pfastatt" avait publié son portrait.

Le prochain numéro de Pfastatt-Infos, à paraître fin juillet, comprendra également un dossier consacré au plus illustre des Pfastattois.

11 mai 2005

UN LIEN ENTRE WIKIPEDIA ET NOTRE WEBLOG

Wikipedia est une encyclopédie libre et gratuite, accessible sur le net. Elle est rédigée selon un mode collaboratif. Chacun, ou presque, peut y participer, à condition bien sûr d'avoir de bonnes connaisssances sur un sujet donné. Elle correspond à une ambition, certains diraient une utopie, qui n'est pas neuve: celle de l'accumulation de toutes les connaissances de l'Homme en un seul endroit (la Bibliothèque d'Alexandrie, les encyclopédistes), mais aussi à une idée plus moderne selon laquelle chacun peut apporter sa pierre à un édifice commun, sans qu'il y ait un chef d'orchestre. Le tout gratuitement, parce que les fondateurs du projet sont des adeptes des logiciels libres. Le développement de l'Internet permet d'envisager la réalisation de ces rêves : le volume de stockage des documents n'est plus un problème, ni la recherche d'une information précise. Par ailleurs des techniques permettent au lecteur de devenir auteur et d'apporter une contribution à un sujet donné. Wikipédia est publié à ce jour en 200 langues différentes! La version française comporte plus de 100.000 articles (500.000 pour la version anglaise). Tout ceci pour vous inciter à consulter ce formidable outil de travail, et vous signaler que nous avons découvert par hasard, qu'il y a un lien entre l'encyclopédie et "A l'affiche à Pfastatt". C'est Eugène Lacaque, le célèbre graveur de timbres récemment décédé. Pour découvrir le lien, cliquez ici. (il figure en bas de page).