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  • Ce weblog a été mis en ligne le 11 mai 2004. Au 1er mai 2008, il compte 2.056 notes, 2062 photos (+ 2.581 sur Flickr), 95 vidéos et 574 commentaires. A cette date, il y a eu 293.187 visiteurs et 477.668 pages ont été vues. Avec "Un jour à Pfastatt", il y a: - 2.982 notes - 1.018 commentaires - 443.586 visiteurs - 725.181 pages vues

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LES DERNIERES INFOS SUR "UN JOUR A PFASTATT"

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ELU MEILLEUR BLOG CITOYEN 2006

  • Les blogs de Pfastatt ("A l'affiche à Pfastatt" et "Un jour à Pfastatt") ont obtenu le prix du meilleur blog en juin 2006, à l'occasion des premières rencontres nationales du blog citoyen, dans la catégorie "Blogs d'association ou institution locale"
    Prix du blog citoyen
    Pour plus d'infos voir la note à ce sujet.

Territoria 2006

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12 novembre 2006

NOTES ET PHOTOS DE VOYAGE

Comme vous le savez, fidèles lecteurs, nous avons passé une partie de la semaine dernière dans la capitale. Et, à peine rentrés, la valise pas encore déballée, nous nous présentons à vous pour vous en faire le compte-rendu. C'est la moindre des choses, car nous nous doutons bien que vous attendez avec impatience de savoir comment la délégation pfastattoise a été reçue.

Nous revenons avec des informations qui sont de première importance. Pour au moins la moitié de nos lecteurs. C'est à dire pour nos lecteurs qui sont des lectrices.

Eh, bien, savez vous chères amies, permettez cette familiarité, que tout Paris est actuellement sous le charme de la botte ? Ne comprenez pas par là que les dragueurs italiens sont plus nombreux que d'habitude. Malgré la proximité du 11 novembre, ce n'était pas non plus une reconstitution de périodes noires. Au demeurant, ce ne sont pas les Parisiennes qui étaient chaussées de bottes à ces époques.

En fait, il suffit de marcher 5 minutes dans les rues de Paris pour comprendre. La botte (bottine ?) est devenu l'accessoire indispensable. Cette affirmation ne correspond d'ailleurs que partiellement à la réalité. Il faudrait dire que la Parisienne enfile une paire de bottes et assortit le reste en fonction. Pour illustrer ce propos sans doute trop théorique, j'ai le plaisir de vous présenter la paire qui m'a m'a mis, façon de parler, la puce à l'oreille:

Bottes

La photo a bien sûr été prise au débotté. Ceci n'est pas un jeu de mots gratuit. Vérifiez dans votre dictionnaire: au débotté signifie "à l'improviste, dès l'arrivée". Et en effet, à ce moment précis de mon voyage, j'ignorais encore que ces paires de bottes allaient tellement marquer ce voyage.

Et puis, voici la suite:

Bottes_2

Si bien qu'après quelques minutes, je me demandais si je ne voyais pas double ou triple:

Bottes_6

Et des photos comme celle là, j'en possède toute une collection. Nous n'allons pas charger le blog, mais sachez qu'elles sont à votre disposition. Sur rendez-vous uniquement.

Mais alors, vous qui peut-être avez prévu de faire une virée dans la capitale ces prochains jours, vous vous demandez si on peut encore circuler sans bottes.

Bien sûr, chères lectrices. Paris reste une démocratie et vous pourrez chercher et trouver chaussure à vos pieds en toute liberté. Par contre, je préfère vous prévenir: la tyrannie de la mode est telle que si vous vous chaussiez autrement, vous passeriez irrémédiablement pour une provinciale. Voici, une Parisienne avec sa cousine de Vesoul, ainsi que deux autres spécimens dont on n'a pas réussi à savoir si ce sont des ignorantes ou des provocatrices:

Bottes_1Bottes_3Bottes_4

Ne reculant devant aucun sacrifice pour vous informer, et sachant que vous êtes en droit de nous demander les sources de nos informations, nous envisagions de nous rendre dans un grand magasin à l'heure de la sortie du personnel. Vous ramener un cliché de toutes ces paires de bottes s'élançant vers les transports en commun parisiens, voilà une idée particulièrement excitante et c'était notre plus cher désir. Hélas, trois fois hélas, cela n'a pas été possible parce que c'était justement l'heure à laquelle nous attendait le Président du Sénat. Oui, nous l'avouons, nous avons fait le choix de la facilité en préférant le Palais du Luxembourg. Mais nous vous le jurons: très prochainement, rien que pour vous, pour réaliser cette photo, nous retournerons à Paris.

En attendant, si l'on peut se permettre de donner un conseil à la lectrice qui dans un commentaire déclare posséder toute une série de bottes qu'on se transmet de génération en génération, si donc chère lectrice vous vous rendiez ces jours ci, je ne sais pour quelle raison, c'est peu probable mais on ne sait jamais, dans la Ville-Lumière, s'il vous plaît, pas de goumisschlappas. Pour une association avec un tablier, à votre place je réfléchirais.

Ou alors, ne dites pas que vous venez de Pfastatt.

PS:

Quant à la cravate pour laquelle on se faisait du souci, elle est passée inaperçue. Trop banale certainement. Si on avait su que l'important, c'est les bottes!!!!!!!!!!!!!!!

05 novembre 2006

MAIS Où EST PASSE VOTRE VOLLEY ?

Le travail du blogueur n'est pas une activité à temps complet. En permanence, il faut faire des choix. Cet après midi, entre la préparation du jardin pour l'hiver et le choix d'une cravate sénatoriale, (voir ici), nous n'avons vu que le quatrième et dernier set joué par le volley-ball Pfastatt et Sochaux/Beaucourt. Pour ne rien vous cacher, on se réjouissait de voir à l'oeuvre, pour la première fois cette saison, le nouveau visage du volley-ball pfastattois. Opposés à une équipe qui figure parmi les meilleures, les Pfastattois qui n'avaient rien à perdre sur ce match là, sauraient certainement se montrer à la hauteur.

En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, on constata que ce n'était pas le bon plan de la journée. Au lieu d'une rencontre qui s'annonçait prometteuse, on assista à un set complètement déséquilibré entre une équipe qui avait complètement perdu les bases de son volley, et un adversaire qui probablement ne s'attendait pas à un tel cadeau.

Renseignement pris, les Pfastattois avaient remporté le premier set, 25-21, puis concédé le second,18-25. C'est après que les choses se sont corsées. Déroute dans le 3ème set, 10-25, et même tarif dans le 4ème,11-25. Les Pfastattois étaient complètement absents, liquéfiés, trainant sur le terrain comme des âmes en peine, inexistants dans tous les compartiments du jeu. Une ou deux étincelles, mais c'est tout.

Ceci n'est cependant pas le plus grave. Il arrive aux meilleurs de passer à côté d'une rencontre ou d'une compétition. Non, ce que tout le monde a pu constater c'est le manque total de solidarité, et même la mésentente entre joueurs, la contestation des décisions prises, bref une ambiance assez inhabituelle dans ce sport. Messieurs les joueurs, on a certainement dû vous apprendre à vos débuts que l'esprit de corps est fondamental.

Il faudra que l'encadrement trouve les mots justes pour remettre cette équipe qui a un potentiel, sur les rails. Il dispose de 15 jours avant un déplacement à Vesoul pour une rencontre qu'il faudrait gagner pour ne pas se mettre dans la spirale de la défaite et du coup, en situation délicate en vue de l'objectif de la saison, qui est le maintien.

En résumé, une mauvaise journée et ambiance tristounette. Avec un effet collatéral: on a pu rapidement retourner dans le jardin pour ranger les derniers lauriers (tiens, quelle coïncidence!). Après quoi, il restait encore un peu de temps disponible pour se demander si la cravate était vraiment un accessoire indispensable.

Je vais demander à mon coach. Et, en ancien sportif, je n'ai pas l'habitude de contester ses décisions.

18 septembre 2006

ZWACHGAWAYAFASCHT

Web_affiche

Pan sur le bec. On était sur le point de rouler les mécaniques en vous informant que ces derniers jours nous avons été lus au Canada, aux Etats-Unis, au Maroc, en Espagne, au Liban, au Guatemala, en Slovaquie et au Japon. Et que pour ces malheureux qui ne maîtrisent pas l'alsacien-même s'ils n'ont plus vraiment d'excuse puisque Microsoft vient de sortir une version alsacienne de son système d'exploitation- il faudrait expliquer la signification du titre de cet article.

Mais voilà que Raoul, qui se présente comme "le pinailleur du fond de la salle" (sic), celui qui semble dormir mais vous attend au tournant, nous informe que ce ZWACHGAWAYAFASCHT ne convient pas et qu'il faudrait le remplacer par ZWATSCHGAWAYAFASCHT.

La différence ne vous saute peut-être pas aux yeux. Regardez y de plus près. Dans ZWATSCHGAWAYAFASCHT, il y a un T et un S de plus que dans ZWACHGAWAYAFASCHT. Et Raoul de presser là où ça fait mal. "Zwatschga = Questsche", nous écrit-il. Certes, certes! Nous on est prêt à reconnaître nos torts, à condition qu'ils soient avérés.

Etes vous sûr, Raoul qu'une Zwatschga est une Questsche ? Est ce que ce ne serait pas plutôt une Quetsche ?

PS: maintenant que Raoul est retourné au fond de la classe, à côté du radiateur, passons à l'essentiel. Mercredi ce sera la 27ème édition de la "Fête de la tarte aux prunes" (pas la peine de nous écrire qu'une prune n'est pas une quetsche), organisée par l'association des commrrçants et artisans de Pfastatt. La Zwatschga en sera la vedette, mais il y aura bien d'autres choses, animations, gastronomie, à découvrir tout au long de la journée. La tradition veut qu'il fasse beau ce jour là. Et vous y rencontrerez peut-être Raoul.

22 août 2006

LES POINTS SUR LES i

Ouverture ce jour d'une nouvelle rubrique intitulée "Les points sur les i". Explications de texte, mises au point, infos exclusives, que vous serez les premiers à connaître. Lisez la régulièrement, et vous serez en situation de briller en société.

Nous l'étrennons par une explication concernant le beach volley.

Il nous arrive ici de rendre compte des compétitions de beach volley parce que plusieurs joueurs licenciés au volley-ball Pfastatt y obtiennent de bons résultats sous les couleurs du BAC Mulhouse. Mais au fait, qu'est ce que le beach volley? On parie que vous ne le savez pas vraiment.

Dans notre esprit, le vôtre aussi probablement, il s'agit de volley qui se pratique, de préférence durant les vacances, au bord de la mer. Beach est en effet la traduction du mot plage. Par extension, on peut admettre qu'il se joue à proximité de tout élément aquatique: piscine, plan d'eau, lac. Par extension encore, c'est un jeu qui se pratique sur une surface sablonneuse. Enfin, ceux qui ont observé de près des rencontres de beach volley ont constaté qu'on n'est pas regardant sur le nombre de joueurs: 2 contre 2, 4 contre 4, toutes les variantes sont possibles.

Vous avez, nous avons, tout faux! Lisez attentivement ceci, qu'on a trouvé sur le site de la Fédération française de volley-ball.

Le beach-volley est une marque déposée.

Mais encore ?

La FFVB est la seule habilitée par le Ministère de la Jeunesse et des Sports pour organiser des compétitions de Beach Volley. Dans le domaine du Beach, beaucoup trop de personnes ont voulu surfer sur la mode du sport fun en développant tout et n'importe quoi. Il fallait que la Fédération protège le terme Beach Volley sur le plan commercial et sportif. Le Beach Volley, sport Olympique, se joue uniquement en 2x2. C'est pour éviter les confusions que le terme Beach Volley a été déposé à l'INPI. Les autres formes de volley-ball de plage en 3x3 ou en 4x4 ne peuvent pas être définies comme du Beach Volley car elles constituent des jeux à effectif réduit dérivées du Volley-Ball traditionnel. Sur plage, le 2x2 est un sport très particulier, complètement différent du 3x3 ou du 4x4.

Voilà. Dorénavant, vous utiliserez les mots à bon escient. Grâce à "A l'affiche", vous ne confondrez plus beach volley et volley-ball de plage.